MONTRÉAL, le 7 JUILLET 2026 – Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) accueille favorablement l’instauration d’une nouvelle politique nationale sur l’allègement réglementaire et administratif pour les propriétaires d’entreprises, dévoilée hier par le gouvernement du Québec. Cette approche répond à l’une des plus anciennes demandes du CPQ, qui plaide depuis de nombreuses années pour une réduction durable du fardeau réglementaire et administratif afin d’améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises québécoises.
Parmi les orientations proposées, celles d’élargir la portée de cette démarche à travers les ministères et d’améliorer la quantification du fardeau administratif et réglementaire des entreprises retiennent surtout l’attention du CPQ.
« Nous saluons cette volonté de réduire la paperasse et le fardeau réglementaire. Maintenant, le succès de cette approche reposera sur sa mise en œuvre. Il faudra s’assurer que l’exercice d’ajout et de retrait de règlements demeure rigoureux, crédible et axé sur des résultats concrets », déclare Michelle LLambías Meunier, présidente et cheffe de la direction du CPQ.
Le CPQ rappelle qu’un cadre réglementaire allégé ne signifie pas une déréglementation à tout prix. L’objectif est avant tout de bâtir une réglementation plus efficace, mieux coordonnée et mieux adaptée aux réalités des entreprises, tout en maintenant les protections essentielles. Une réglementation de qualité constitue un levier de compétitivité; elle ne doit pas imposer de contraintes inutiles ni de dédoublements administratifs.
Le CPQ réitère sa volonté de collaborer avec le gouvernement afin que cette nouvelle approche produise des gains durables pour l’économie québécoise.
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Source :
Anne-Sophie DesRoches
Conseillère principale, Affaires publiques et gouvernementales
Conseil du patronat du Québec
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À propos du CPQ : Créé en 1969, le CPQ est une confédération de près de 100 associations sectorielles et de plusieurs membres corporatifs (entreprises, institutions et autres employeurs). Il représente ainsi les intérêts de plus de 70 000 employeurs, de toutes tailles et de toutes les régions, issus des secteurs privé et parapublic.