MONTRÉAL, le 6 NOVEMBRE 2026 – Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) accueille favorablement l’annonce du gouvernement fédéral visant à faire passer d’un à deux ans la durée maximale pour l’ensemble des permis de travail pour les postes à bas salaire du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Cette mesure permettra d’offrir davantage de prévisibilité aux employeurs et aux travailleurs concernés, tout en réduisant le fardeau administratif associé au renouvellement des permis pour cette main-d’œuvre.
« Dans le contexte actuel, chaque mesure qui simplifie le système et permet aux employeurs de mieux planifier leurs besoins de main-d’œuvre est la bienvenue », déclare Michelle LLambías Meunier, présidente et cheffe de la direction du CPQ.
Cette décision répond à une demande émise par le CPQ, qui plaidait pour des permis de travail d’une plus longue durée, estimant que la limite d’un an imposée contribue à l’incertitude tout en amplifiant les coûts pour les employeurs et les travailleurs. Le CPQ préconise plus largement une simplification des démarches administratives ainsi qu’une plus grande stabilité des règles entourant l’immigration économique.
Une collaboration essentielle entre les paliers gouvernementaux
Le CPQ salue l’ouverture d’Ottawa de travailler avec les provinces pour déterminer d’ici mars 2027 des zones géographiques et des secteurs économiques à prioriser dans l’attraction et la rétention de TET.
« Nous comptons maintenant sur le gouvernement du Québec pour saisir la balle au bond et identifier, avec ses partenaires économiques, les secteurs et les régions où les conditions d’embauche et de rétention des TET doivent être améliorées. Il y va de la capacité de nombreuses entreprises à répondre à leurs besoins de main-d’œuvre et à maintenir leurs activités », ajoute Mme LLambías Meunier.
Une avancée qui doit s’inscrire dans une approche plus prévisible
Pour le CPQ, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction et devrait s’inscrire dans un cadre d’action plus large sur le PTET et l’immigration économique.
Même si le nombre de postes vacants a diminué depuis les sommets observés après la pandémie, les défis de recrutement demeurent bien réels dans plusieurs secteurs et régions du Québec. Le vieillissement démographique continuera par ailleurs d’exercer une pression sur le bassin de main-d’œuvre au cours des prochaines années. Le CPQ estime donc que les politiques d’immigration doivent demeurer étroitement arrimées aux besoins du marché du travail.
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Source :
Anne-Sophie DesRoches
Conseillère principale, Affaires publiques et gouvernementales
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À propos du CPQ : Créé en 1969, le CPQ est une confédération de près de 100 associations sectorielles et de plusieurs membres corporatifs (entreprises, institutions et autres employeurs). Il représente ainsi les intérêts de plus de 70 000 employeurs, de toutes tailles et de toutes les régions, issus des secteurs privé et parapublic.