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Plan d’action québécois en économie numérique : une démarche participative qui favorisera le virage numérique de notre société

Publié le 20 mai 2016
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Montréal, le 20 mai 2016 – Présent au dévoilement du nouveau plan d'action en économie numérique, annoncé ce matin par madame Dominique Anglade, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, et le premier ministre Philippe Couillard, le CPQ (Conseil du patronat du Québec) a accueilli très favorablement la démarche entreprise par le gouvernement du Québec. « Nous saluons la décision du gouvernement d'accompagner les entreprises dans leur transformation numérique et d'investir dans les technologies de l'information. La démarche proposée offre l'avantage de demeurer évolutive afin de tenir compte des changements rapides des technologies et des besoins d'adaptation grandissants auxquels font face autant les citoyens que les entreprises », a déclaré Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ.

Compte tenu des investissements annoncés de 200 millions $ sur cinq ans, auxquels s'ajoutent 100 millions $ en infrastructures numériques, le CPQ se questionne sur la hauteur des sommes à disposition considérant les ambitions en jeu, mais il considère que ce premier plan d'action en économie numérique pose de bons premiers jalons d'une transition très attendue par le milieu des affaires, en vue de se doter d'une stratégie plus globale au cours des prochains mois. L'organisme s'attend néanmoins que le cadre financier consacré à orchestrer cette transition soit, lui aussi, également évolutif.

Le CPQ souligne la volonté du gouvernement d'accélérer l'acquisition et l'innovation technologique au sein des entreprises, ainsi que l'adoption du commerce électronique, dans différents secteurs.

« Le gouvernement cible les bonnes actions à court terme en priorisant l'intégration du numérique dans des secteurs hautement névralgiques dans notre économie et au cœur de ce virage technologique, soit le secteur manufacturier et celui du commerce en ligne. Par ailleurs, en misant sur la formation de la main-d'œuvre actuelle et future, le gouvernement reconnaît la nécessité de répondre présent aux défis de la quatrième révolution industrielle », de poursuivre, M. Dorval. Le développement des compétences, qui devra mobiliser les réseaux de l'éducation, particulièrement au niveau de la formation continue et de la formation professionnelle et technique, est en fait un aspect incontournable de cette démarche.

Une démarche qui devra prendre de l'ampleur au cours des prochains mois

Le CPQ note la volonté de mettre en place un environnement d'affaires favorable aux investissements et au déploiement du numérique qui devra toutefois se doter de cadres réglementaires efficaces et équitables entre les différents modèles d'affaires et de consommation, qui ne brimeront pas la recherche d'innovation et préserveront la captation des recettes fiscales.

En outre, l'organisme tient à souligner le défi que représente la transversalité de la stratégie numérique. « Si nous saluons l'intention de vouloir briser une culture en silo qui domine trop souvent dans la machine étatique, en adoptant plutôt une initiative qui fera appel à une contribution de tous les ministères, il faudra qu'elle s'exprime concrètement dans la réalité, car il s'agit là d'un facteur critique de succès », de poursuivre, M. Dorval

Le CPQ rappelle par ailleurs l'importance que le gouvernement se penche sur les défis liés aux failles du régime fiscal qui encadre le commerce en ligne et l'émergence des plateformes de partage. Le Québec (et le Canada) se prive en fait de recettes fiscales considérables, et avec la croissance soutenue du commerce en ligne ce phénomène ira en s'accentuant.

« Nous offrons notre entière collaboration au cours des prochains mois pour représenter les besoins des entreprises et contribuer de façon active à transformer les défis de l'économie numérique en véritables opportunités pour notre société », a conclu, M. Dorval.

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Regroupant plusieurs des plus grandes entreprises du Québec, le Conseil du patronat du Québec réunit aussi la vaste majorité des associations patronales sectorielles, ce qui en fait la seule confédération patronale du Québec. Il représente directement et indirectement plus de 70 000 employeurs de toutes tailles, tant du secteur privé que public, ayant des activités au Québec.

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Renseignements et entrevues :
Camilla Sironi
Conseillère principale – Communications et relations avec les médias
Bureau : 514-288-5161 poste 243
Cell. : 514-265-5471
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