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Accord sur le Partenariat transpacifique (PTP) : une occasion que le Canada devait saisir, selon le CPQ

Publié le 05 octobre 2015
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Montréal, le 5 octobre 2015 – En première analyse, le CPQ prend acte de la conclusion d’un accord et considère que l’économie canadienne n’avait pas les moyens de se permettre d’être absente d’une telle entente qui ouvre la porte à la création de la plus grande zone de libre-échange au monde. Plus encore, tant les exportateurs que les consommateurs canadiens pourront bénéficier d’un environnement commercial plus avantageux.

« Au Canada, presque 80 % des exportations sont toujours destinées aux États-Unis. Face à cette réalité, nous nous devons de diversifier nos marchés d’exportation et d’en faciliter l’accès », selon Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ. « Le Canada ne pouvait donc pas rater l’occasion de faire partie de l’entente du PTP, car, à l’inverse, il se serait retrouvé dans une situation où les exportateurs des États-Unis et les compétiteurs d’autres pays bénéficieraient d’un avantage concurrentiel au détriment de ceux du Canada. »

La pertinence pour le Canada d'un accord de libre-échange, y compris pour le Québec, tient entre autres au fait que nous nous butons aux limites de la demande canadienne, avec un marché domestique de petite taille dont la démographie est vieillissante. De plus, nos échanges avec les États-Unis ont atteint un certain stade de maturité qui justifie de pouvoir miser sur la croissance soutenue que permet l’accès à de nouveaux marchés forts.

Or, le PTP représente à lui seul près de 40 % de l’économie mondiale et 800 millions de consommateurs, en plus d’impliquer douze pays : Australie, Brunei Darussalam, Canada, Chili, États-Unis, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour, Vietnam.

Tout comme l’Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Union européenne, le PTP se penche sur les barrières tarifaires et non tarifaires liées au commerce et à l’investissement, dans le but de faciliter la circulation des personnes, des marchandises, des services, des capitaux et des données à la frontière.

Ce faisant, le CPQ est d’avis que le PTP offre le potentiel d’accroître nos exportations grâce à des éliminations tarifaires pour plusieurs secteurs importants tels que les métaux et les minéraux (notamment l’aluminium et le fer), les produits forestiers et le papier, l’aéronautique, les produits chimiques et les matières plastiques, les services (ex. financiers, informatiques, télécommunications, construction et ingénierie) et même plusieurs domaines agroalimentaires (ex. porc, sirop d’érable, petits fruits, produits de la mer, etc.).

Parallèlement, il faut reconnaître la valeur des mesures de mitigation qui seront mises en place pour les secteurs exposés aux écueils du PTP, notamment ceux concernés par la gestion de l’offre.

Le CPQ poursuivra son analyse détaillée au cours des prochains jours.

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Regroupant plusieurs des plus grandes entreprises du Québec, le Conseil du patronat du Québec réunit aussi la vaste majorité des associations patronales sectorielles, ce qui en fait la seule confédération patronale du Québec. Il représente directement et indirectement plus de 75 000 employeurs de toutes tailles, tant du secteur privé que public, ayant des activités au Québec.

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Renseignements et entrevues :
Benjamin Laplatte
Directeur principal – Affaires publiques et développement corporatif
Cell. : 438.886.9804
514.288.5161 (poste 235)
[email protected]
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