Skip to navigationSkip to content

Ne pas fermer les yeux : considérations en matière d’emploi liées à la violence familiale, au télétravail et à la pandémie au Canada

Publié le 11 septembre 2020
Chroniques Norton Rose Fulbright
+ Information additionnelle

Les taux de violence familiale ont augmenté de 20 à 30 pour cent à l’échelle du Canada pendant la pandémie de COVID-19, ce qui coïncide avec le déplacement du lieu de travail du bureau vers la maison. Bien que les employeurs aient un certain nombre d’obligations juridiques en ce qui concerne la santé et la sécurité au travail et la violence familiale en milieu de travail, le point de rencontre de ces obligations à l’égard des employés qui font du télétravail a peu retenu l’attention.

La présente actualité juridique explore ce point de rencontre dans cinq grands ressorts canadiens, soit l’Ontario, le Québec, la Colombie-Britannique, l’Alberta, de même qu’au niveau fédéral.

Il importe de mentionner que cette actualité juridique contient certaines suggestions recommandées par des experts non-juristes afin de faire face à la violence familiale dans le contexte de l’emploi. Ces suggestions découlent de la recherche et de l’expérience provenant du Centre for Research & Education on Violence Against Women & Children et devraient être interprétées comme telles.

Cliquez ici pour lire la suite de la chronique.

Par Rika Sawatsky, Joshua Sadovnick, Piers Fibiger, Jonathan Deschamps et Stéphane Erickson
logo

Faites connaître la pertinence de ce contenu par les médias sociaux ou le médium papier.
Ne pas fermer les yeux : considérations en matière d’emploi liées à la violence familiale, au télétravail et à la pandémie au Canada

Autres publications sur le sujet

Inscrivez-vous à notre infolettre

Pour demeurer à l'affût de nos interventions, des nouvelles publications et de nos prochains événements